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 Parfois il faut chasser pour ne pas être chassé [pv]

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Sam 11 Aoû - 22:01
Marcia Draven Black
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Les fins de soirées avec Marcia ne sont pas toujours de tout repos. Elle sait faire la fête et profiter du moment présent, sans se préoccuper du lendemain. Cependant, faire la fête avec Marcia, c'est aussi savoir qu'elle ne laisse pas un bon ami tomber. C'est pourquoi on la retrouve chantant à tue-tête, montrant bien son humeur rendu très joyeux avec l'alcool. Elle avait un peu abusé ce soir, mais pas comme son amie qu'elle portait à moitié pour la ramener chez elle. Marcia arrivait encore à garder une certaine lucidité. Même si elle eut la connerie d'absolument vouloir rentrer chez elle, plutôt que de rester dormir chez son amie.

D'un pas légèrement mal assurer, habillé d'une robe légère s'arrêtant juste au-dessus du genou. Une robe sans décolleté et plutôt sage. Marcia paraissait malgré tout sexy, mais non-provocante. Seulement, il suffit parfois d'être une jeune femme et de se promener tard le soir pour créer l'envie chez n'importe qui.

"Désolé ch'ui pas intéressé..."

Passant son chemin, sans prendre la peine de jeter un regard à la personne qui était venu lui souhaiter le bonsoir. Elle tenait plutôt bien l'alcool et la sensation d'être suivi la dérida un petit peu. Son regard se fit plus assuré, mais elle garda un pas légèrement hésitant pour donner l'illusion qu'elle ne se rendait compte de rien. Elle avait l'habitude, mais certains n'avaient pas encore apprit à la connaître. Ou alors ils ont encore plus profité qu'elle d'une soirée bien arrosée. Elle vit trois silhouettes apparaître devant elle, non deux, non quatre... Elle voyait un peu trouble quand même. Mais elle s'avançait quand même de son pas faussement hésitant vers eux. Décidé à passer...

"Je suis décidé à passer attention..."

D'une main, elle attrapa une petite bouteille dans son sac, faisant comme si elle n'avait pas fini de boire sa dose d'alcool pour la soirée. En vrai, elle a pris dans sa bouche une boisson qui claque. Uniquement pour l'aider à se remettre un peu les idées en place. Cependant, au lieu de passer en force comme elle le souhaitait, elle fit apparaître son champ de force autour d'elle. Un champ de force invisible, mais qui pourrait être très utile dans le cas présent. Elle se retourna pour constater qu'elle était réellement suivie et pas par une seule personne.

"Ch'ui pas intéressé, j'ai dit...."

On pourrait presque croire qu'elle parle toute seule, tellement ses poursuivants semblaient avide de ne pas parler. Jusqu'à ce que l'un d'eux se décide à venir argument sur une bonne partie de jambes en l'air ensemble. La vue de son engin déjà dresser à l'appuie, sans doute dans l'espoir de l'exciter avec sa taille... Marcia se mit à rire franchement. Désignant le dit fierté dressée.

"Désolé, mais ça risque d'être trop petit pour que je le sente et honnêtement... Même en m'arrachant les yeux et en m'écartant les narines, j'aurais jamais assez de trous pour tout le monde...."

Disant cela, elle se tournait sur elle-même pour voir toute les personnes présentes. Trois d'un côté et trois de l'autre. Plus deux sur le côté qui semblaient attendre patiemment qu'elle coure vers eux pour s'enfuir. Bloquant deux points d'échappatoire sur les trois. Le petit tour sur elle-même lui donna légèrement le tournis et l'envie de vomir. Mais elle se contient et s'engouffra vers la seule issue restante. La chasse avait commencé. Les autres jeunes s'engouffrant à sa suite avec des cris de joie, de guerre, de jouissance... ? Présentant avec des propos peut élogieux de ce qu'ils comptaient faire de ses jolies petites fesses. Une chasse qui prit rapidement fin dans un cul-de-sac. Marcia poussa un juron, se rendant compte qu'elle s'était laissé piéger comme une débutante. Les autres prenants alors leurs temps pour s'approcher.

Cependant, c'était sans compter sur la volonté de la demoiselle à ne pas les accueillir près d'elle. Elle leur lança tout ce qui lui tombait sous la main. Couvercle de poubelle, au cadavre de rat qui traînait par là... Suivit par des provocations émis d'une voix de plus en plus assuré, malgré la crainte qui grandissait dans le ventre de la demoiselle. À un moment, elle s'arrêta et remit en place son champ de force, juste à temps pour ne pas se prendre... C'était quoi ça?! Un truc dégueux sortie de la bouche de l'un de ses assaillants...

"Beurk, vous pourriez épargner mes yeux quand même. Je n'ai pas envie de devenir aveugle..."

Sa voix se faisait plus assurée aussi, moins voilée par l'alcool qu'elle avait pris plus tôt. L'adrénaline aidant pas mal dans ce sens également. Elle se retrouva bientôt assaillit de tout côté, les jeunes tentant de briser son champ de force à coup-de-poing ou de barre de fer. Marcia ne c'était pas mis dans la meilleure situation du monde. Elle ne pouvait pas grimper le mur derrière elle et encore moins maintenant qu'elle était entouré de toute part et elle ne pouvait pas appeler son père pour un coup de main. Alors qu'elle pensait lui demander de l'aide à se tirer de ce guêpier, elle se rendait comme qu'elle n'avait pas son téléphone portable. Son juron se retrouva suivit d'un éclat de rire. Elle avait plus qu'à la jouer fine avec des gens encore plus pompette qu'elle.
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Dim 12 Aoû - 17:47
Lukas
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Jolies p’tites fesses ? La bonne blague ! Cette meuf avait une paire d’miches énormes et c’était bien pour ça que j’l’avais suivi d’loin, comme un stalker, alors que j’avais une bouteille d’bière à la main. Sa robe moulait parfaitement son gros cul d’ailleurs et j’étais pas l’seul à l’avoir reluqué comme un gros porc en manque. Faut dire que l’appel d’la chair était c’qu’il était et que mon âge n’arrangeait rien à la chose honnêtement. J’avais l’impression que plus j’vieillissais et  plus l’envie d’me taper des meufs bien gaulées s’aggravait d’manière assez considérable. En même temps, il fallait avouer que j’avais pas forcément chopé la meilleure meuf pour en faire ma femme. Mis à part sa plastique et son pouvoir, y’en avait rien à tirer. J’savais également qu’elle n’était pas conne, mais qu’elle était assez déraisonnée pour claquer tout son fric ou même l’mien dans des paris sans queue ni tête. Une désabusée ou blasée d’la vie en somme. Pas vraiment l’profil idéal pour une femme bien sous toutes ses coutures. Après, est-ce que j’en méritais vraiment une d’bonne, vu comme j’étais moche avec ma gueule trouée et mon caractère d’merde ? Bonne question qui méritait réflexion profonde. Mais pour l’heure, ladite réflexion, elle allait attendre. Parce que la bonasse que j’suivais depuis tout c’temps s’était foutue dans une sombre merde et pas qu’un peu. Merde que j’avais pris l’soin d’mater d’loin avant d’sortir finalement d’ma cachette non sans dire :

- « Allez les gars. On va gentiment lâcher la jolie p’tite dame, d’accord ? C’est pas l’moment pour lui faire un gang bang, même si j’vous accorde qu’elle est superbe ! »


J’ai failli sortir l’fait qu’elle avait un gros cul d’jument poulinière, mais j’préférai n’pas être vulgaire pour la suite quoi. Histoire d’pouvoir la récupérer et d’en faire mon affaire. On passe pas à côté d’une callipyge pareille sérieux ! Bordel que ça changeait des meufs squelettiques sans aucun pet d’chair. Non vraiment… J’détestais les femmes sans formes. Les anorexiques et meufs taillées comme des mannequins, c’était clairement pas mon kif. A choisir, j’préférais les prostituées bien fournies ou encore les actrices X. Et la meuf qui s’protégeait dans un espèce de halo solide, elle avait la gueule d’une star porno, carrément. Mais bien évidemment, j’gardai pour moi ces réflexions tout en m’envoyant une lampée pendant que tous ceux qu’essayaient d’briser son pouvoir m’reluquaient en souriant pour les uns et en grognant pour les autres. Que d’réactions diverses et variées rien que pour ma seule tronche. Tronche qu’ils voyaient pas encore parfaitement d’ailleurs, puisque j’étais à moitié dans la pénombre. Clair que ces p’tits chiens auraient détalés direct s’ils m’avaient reconnu immédiatement. D’quoi m’arracher un rire qui les perturba, avant que l’un d’eux n’s’énerve pour d’bon et n’fonce vers moi dans l’seul but d’me rectifier l’portrait. Pour faire diversion, il m’balança un couvercle d’poubelle que j’esquivai aisément avant d’me foutre un poing. Sauf qu’il hurla très rapidement lorsqu’il avait plongé sa main dans du feu ou plutôt du magma et que mon visage s’reconstitua.

- « C’pas bien d’frapper ses ainées vous savez… »

Et là-dessus, j’avançai tranquillement vers eux, d’sorte à ce qu’ils puissent tous voir mon visage digne d’un vrai film d’horreur. Et c’est à c’moment précis qu’une sorte d’psychose s’empara d’tous les types en face d’moi. Si ma sale face amochée faisait clairement flipper, surtout que j’souriais comme un vrai diable, c’était aussi et surtout ma renommée et mon statut d’ancien numéro 1 qui faisaient l’plus peur. Qui n’me connaissait pas dans l’coin ? J’étais après tout natif des bas-fonds et comme ces gamins, j’avais moi aussi roulé ma bosse dans l’coin avant d’me faire une place au soleil et de devenir une star. N’était pas combattant qui voulait ! Certains types s’mirent à trembler. D’autres étaient complètement immobiles, l’estomac tout retourné. Y’en avait même un qu’avait fini par faire sur lui, carrément. Une p’tite flipette quoi. Des inconscients auraient pu s’faire à l’idée que l’nombre pourrait les sauver, mais ils étaient pas cons, ceux-là. Ils savaient que j’étais trop fort, bien trop fort pour qu’ils puissent avoir la moindre chance. C’était un échec à 100% s’ils s’amusaient à essayer. Pour ma part, j’eus alors un sourire avant d’leur faire un simple signe d’main pour qu’ils dégagent. C’qu’ils firent fissa ! Ils avaient pas trop intérêt à rester dans les parages. Et lorsqu’ils furent tous partis, j’me permis un sourire pour la jeunette qu’était encore entourée d’sa protection. J’aurai pu venir l’éclater avec mon magma, mais je préférai aller m’accouder à un mur :

- « J’suis pas du genre moralisateur, mais tu t’es pas facilité la tâche en t’foutant dans une robe pareille. Tu m’diras qu’elle est coquette et qu’elle a rien d’vraiment provoquant, mais un t’es super jolie et deux, t’es extrêmement bien foutue. Ça titille forcément les sens quand on a ton cul en visu… »

Chassez l’naturel et il r’vient au galop ! J’avais même pas tenu une minute que j’parlais déjà d’son cul. Sacré moi.

- « T’es partante pour une p’tite soirée avec un moche comme moi ? J’te forcérai pas la main si tu veux, t’inquiète. Même si voilà, j’t’avoue que tu m’laisses pas indifférent. Mais j’sais m’tenir contrairement aux chiens qui voulaient t’mordre taleur… »

C’était quasiment du rentre-dedans, mais, hé, elle était pas à ça prêt, la p’tite bonasse.
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Mer 15 Aoû - 21:28
Marcia Draven Black
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Marcia ne l'avait pas entendu approcher et encore moins parlé la première fois. C'est donc tout naturellement qu'elle s'est demandé ce qu'il pouvait bien leur arriver d'un seul coup. La scène ne se révéla à elle qu'après avoir entendu le premier hurlement et une sorte de lumière chaude apparaître de l'autre côté de la ruelle. Les autres avaient braqué leur attention sur l'inconnu, laissant la jeune demoiselle avec une possibilité de se barrer. Ou pas... La sortie était toujours bloquée...

La suite se passa rapidement. Laissant une Marcia dubitative alors qu'elle regardait d'un air interloqué s'enfuir et le nouvel arrivant venir se poser tranquillement pour faire causette. Elle avait trop bu et elle rêver, la scène lui semblait un peu trop surréaliste. D'autant plus qu'elle n'avait pas reconnu la personne encore. Le cerveau encore un peu embrumé pour ça.

"Je n'allais pas m'habiller en sac à patates pour faire la fête quand même..."

Le ton mi-choqué, mi étonné qu'il lui sorte ça. À cette heure de la nuit, à moins d'être un travailleur d nuit. Ce n'était jamais des gens très honnêtes qui passaient par là. Marcia toujours méfiante avait gardé son pouvoir activé. Se remettant de sa frayeur, parce qu'elle a quand même eu peur et écoutant ce que disait l'autre. Lui répondant par un grand éclat de rire...

"Oh non... en gros tu m'as juste aidé dans l'espoir que j'accepte plus facile ta partie de jambes en l'air ?"

Elle partit d'un fous rire qui aurait pu devenir incontrôlable si elle ne subissait pas d'un coup les remonter indésirables. Finissant de mettre sa tête près d'une poubelle pour vider son estomac de la délicieuse boisson malsaine. Elle se retourna vers l'autre en s'essuyant la bouche d'un mouchoir tiré de son sac. À présent un peu plus sérieuse que précédemment.

"Je te rassure le vomi n'était pas ma réponse. Mais non, je ne suis pas intéressé par les mecs qui peuvent avoir l'âge d'être mon père et encore moins par ceux imbibés."

Et la bouteille qu'il avait à la main signifiait clairement qu'il ne devait pas être totalement sobre. Jetant le mouchoir elle allait pour partir tout en lui faisant un signe de main. Mais au lieu de ça, elle s'approcha de lui, en trébuchant à moitié de ses jambes un peu cotonneuse. Les sourcils froncés comme si elle tentaient de se rappeler quelques choses.

"Ch'tais déjà vu quelque part... T'es quoi ? Un client ? Un musicien ? Quoi qu'avec ta tronche, je te verrais plus en guitare pour du métal... Ch'te voit mal faire du violon..."

Elle se mit de nouveau à rire. Le soulagement et l'alcool y étant pour quelques choses. Même si elle faisait un peu la bêtise de croire qu'il ne ferait réellement rien comme il le prétend.
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Jeu 16 Aoû - 10:10
Lukas
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- « L’âge d’ton vieux… Un peu rude, hahaha ! Et puis j'tiens bien l'alcool, t'sais. »

J’me mis à ricaner alors qu’elle s’était approchée d’moi sans craindre quoique ce soit. L’alcool était clairement pour quelque chose, ouaip et l’évidence voulait qu’elle soit un peu plus manipulable. J’la matai avec un peu plus d’attention, avant d’sortir également un mouchoir d’l’une d’mes poches que j’approchai vers sa gueule d’ange pour mieux nettoyer les commissures d’ses lèvres comme l’ferait un paternel avec sa fille. Sauf que voilà, j’étais pas un père d’famille. Encore moins l’sien. Et tout c’qui m’intéressait, c’était son boule ni plus ni moins. C’que j’savais pas par contre, c’est que l’destin était du genre facétieux et que j’avais affaire à une gamine que j’avais brièvement vu plus jeune. La gamine d’un d’mes plus vieux potes si on pouvait l’dire comme ça. Drôle d’vie…

- « Un client qu’tu dis ? On croirait à s’y méprendre qu’tu tapines ! Parle mieux avant que j’t’aligne un prix faramineux, bwéhéhé ! »
Que j’finis par dire en jetant l’mouchoir plus loin.

J’me mis à me marrer comme un enfoiré pour foutre la phrase sous l’ton d’la rigolade, mais quelque part, j’étais aussi sérieux. S’il fallait juste balancer des billets sur sa gueule pour pouvoir la prendre là, tout d’suite, dans cette ruelle malfamée, j’allais clairement pas m’gêner pour l’faire. C’était vache d’penser d’une telle manière, mais j’étais clairement pas un enfant d’cœur comme pouvait l’prouver ma gueule et ma présence dans ces lieux sordides. Ni elle, tiens. D’ailleurs, hormis son cul, elle avait un pouvoir plutôt intéressant qui méritait un meilleur sort. C’est partant d’cette réflexion que j’me remis à penser au deal que j’voulais mettre  en place avec l’concours d’Marcus. Comme si l’destin était en marche et qu’il m’faisait signe d’faire gaffe à c’que j’voulais faire avec elle.

- « J’suis qu’un simple combattant, c’tout. Rien d’bien passionannt. Allez viens, on s’tire d’trou à rat. Reste près d’moi, ça t’évitera des embrouilles comme celle que t’as failli avoir taleur... »

Et là, sans aucune gêne, j’passai un bras autour d’sa taille avant d’la plaquer contre moi pour commencer à marcher avec elle, histoire d’quitter l’coin. J’pouvais facilement la violer et la prendre comme une chienne et ce malgré son pouvoir, mais j’préférai la jouer fine. D’un parce que j’avais malgré tout une réputation à tenir et qu’une rumeur d’viol pouvait m’niquer quelques sponsors… Et de deux parce que c’était pénible d’enculer une meuf non consentante sans qu’elle chiale comme une madeleine. Et celle-là, elle devait avoir une tronche d’une grosse pleureuse quand elle pouvait plus compter sur son pouvoir. J’aurai p’être dû laisser ces jeunes aller plus loin, genre briser sa barrière et la dénuder avant d’venir à sa rescousse, m’enfin bon. On allait dire qu’elle avait une bonne étoile.
Pour l’instant…

- « J’ai une bagnole tout près. J’te ramène chez toi ? »

Sur ces mots, nous étions arrivés à une avenue un peu moins sinistre et sombre. Mais toujours aussi malfamée.

La magie des bas-fonds, quoi.
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Jeu 16 Aoû - 21:19
Marcia Draven Black
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"Le prix faramineux ch'te l'alignerais le jour où tu viendras boire là ou je bosse. Mais je ne dirais pas où..."

De toute façon, elle serait bien incapable de dire le nom de son lieu de travail. Enfin si, de l'atelier de luthier, mais du bar... Disons qu'elle sait où est-ce qu'il se trouve et les règles à suivre.

"Ch'pe me débrouiller toute seule..."

Pourtant, elle ne lutta pas spécialement alors qu'il la prenait contre lui. Ayant l'impression de sortir avec son mec, qu'elle n'a pas bien entendue. Baaah, il n'a rien fait jusqu'à présent alors peut-être que ce mec est tout beau tout rose à l'intérieur. Sa main c'était instinctivement accrochée au t-shirt du mec pour s'aider à marcher. L'art et la manière de s'en servir comme d'une troisième jambe et un petit sourire amusé apparurent sur son visage avant de disparaître et d'afficher un air boudeur.

"Être combattant n'a rien de simple... J'l'ai jamais été, mais j'ai déjà eu un aperçu de l'envers du décor..."

Un envers, qu'elle ne souhaite pas revoir de sitôt. Son visage se tourna vers lui, sous un angle moins reluisant pour lui, l'analysant pour tenter de se rappeler. L'indice qu'il lui a donné l'aide un petit peu. Se marmonnant à elle-même les noms qu'elle connaissait un peu, surtout grâce aux autres...

"Une voiture ?! Et les bonbons, ils sont où vieux pervers ?"

Cela s'appelle aussi poussé un peu sa chance. Mais tout le monde se raconte cette histoire de vieux pervers qui viennent donner des bonbons aux petits enfants pour les emmener dans son véhicule. Un sourire amusé s'étirait sur son visage alors qu'elle tendant sa main, libre vers lui.

"File moi ton portable dans ce cas. La photo de ta plaque, la photo de ta tronche et j'envoie tout à celui qui saura te trouver si ce n'est pas chez moi que tu me ramènes. Et je dois monté devant, pas dans le coffre sinon, vu l'état de mon estomac je redécore ta bagnole. Et un sac en plastique aussi pour éviter que je la redécore c'est bien aussi. Sinon, ce sera à patte..."

Bien que ce ne soit pas forcement le plus logique et le moins risqué. Dans la tête de Marcia, y aller en marchant présentait moins de risque que de se retrouver enfermé dans une voiture dont elle ne pourrait pas sortir pendant qu'elle roule. Surtout, si elle se retrouve dans le coffre. Et elle s'arrêta brusquement. Bien que ce ne soit pas sa faible carrure qui allait spécialement gêné l'avancement de l'autre.

"Attends, mais t'as pas était premier toi ?"
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Mar 21 Aoû - 12:40
Lukas
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- « C’est y’a longtemps ça. On s’en fout que j’ai été premier ou pas, hahaha ! »

Etonnement lucide la gamine. Etonnement. Entre l’fait qu’elle m’ait partiellement reconnu et ses instructions en rapport avec mon portable, faut dire qu’il y avait d’quoi être étonné et bluffé. Des meufs lucides dans cet état, il y en avait peu. C’est à cet instant précis que j’eus une pensée pour ma fiancée. Elle était quasiment pareille en fait. Jolie, gros cul, tout l’temps torchée –même si ça pouvait n’pas être l’cas pour cette meuf-, mais assez alerte pour pas s’faire enculer dans tous les sens du terme. ‘Fin, moi honnêtement, rien n’m’empêchait d’la violer salement. Son alter était p’être assez puissant, mais j’pouvais l’entamer avec ma lave. Physiquement, elle n’me valait pas et avec tout l’alcool dans son sang, elle était bonne pour s’faire salement tringler. Mais v’la, c’était pas une option. Ma réputation, tout ça quoi. Beaucoup trop d’choses entraient en ligne d’compte. Chienne d’vie hein… ?

- « Il est quasi déchargé, beauté. Pas ma faute… »

J’eus un sourire d’circonstance, avant d’recommencer à la faire avancer un peu d’force, vu que j’avais encore mon bras autour d’sa taille et que c’était rien d’autre qu’un poids plume. Ma main d’libre, elle, fouilla ma poche avant d’faire sortir mon smartphone qui s’était même éteint depuis. J’le rallumai sous ses yeux et l’mob tint assez longtemps pour qu’elle constate que j’étais plus qu’à 2% et des poussières. Après ça, l’appareil s’était rapidement éteint. Pour les photos, appels et autres joyeuseries du genre, on pouvait repasser. Mais d’toute façon, ramener une meuf comme ça chez moi ou dans un hôtel serait un peu problématique. C’était un coup à la voir s’effondrer dans un lit et à sombrer automatiquement. Parlons même pas comme elle l’avait si bien mentionné d’son vomi. Actu, j’pouvais même pas m’hasarder à la bécoter. Sa gueule devait irrémédiablement puer. Pas l’bon plan, clairement.

- « On va p’être éviter ma voiture, t’as pas tort. On prendra un taxi si y’en a un au pire, sinon on marchera jusqu’à chez toi. C’est pas trop loin, j’espère ? »

Étant donné que les taxis n’psassaient jamais dans les bas-fonds, à part ceux qui y avaient vécu, j’espérais sincèrement qu’elle n’était pas loin, mais pas trop près non plus, histoire d’avoir une fenêtre d’tir pour mieux la choper. Parce que ouais, la seule chose que j’pouvais faire, c’était la prendre comme une pute dans une ruelle et lui refaire les fesses en levrette ! Et quelles fesses, bordel ! Les meufs bien foutues, y’avait franchement que ça d’vrai ! J’l’imaginais même pas porter un jeans moulant ou même leggings. C’était un coup à bander comme un chien et à la maudire ! D’ailleurs, ma paluche finit irrémédiablement par passer sur l’une d’ses fesses que j’m’étais immédiatement mis à caresser et à p’loter, comme si c’était normal ! Même que ma paluche pouvait pas prendre la pleine mesure d’la miche que j’touchais allègrement. C’est vous dire la volupté d'son derrière. Pis, comme, ça, des questions m’vinrent en tête.

Celles qu’allaient p’être achever mes ardeurs, sans que j’le sache.

- « D’ailleurs, c’était qui l’type à qui j’devais envoyer toutes mes infos ? Ton mec p’être ? Ton frangin ou bien ton daron ? Comment il s’appelle ? »
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Mer 22 Aoû - 18:05
Marcia Draven Black
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Elle était obligé de constater, avec la preuve à l'appui, que le téléphone de son accompagnateur ne lui serait d'aucune utilité. Elle poussa un juron en détournant les yeux. Un peu dégoûté de ne même pas pouvoir prévenir son père qu'elle arrivait. Elle avait eu le temps de voir le niveau de batterie et l'heure... Un ours grognon allait l'attendre de pied ferme. Elle força son épaule contre le mec pour le faire comprendre dans quelle direction tourner. Sinon, ils n'étaient pas près d'arriver jusqu'à chez elle.

"Non, on est à côté. Aller, à..." Elle plissa les yeux pour regarder le panneau du nom de la prochaine rue à prendre. "On était si près que ça...?! Ah, mais c'est la bande de l'autre débile que ta fait flipper alors..."

Elle avait momentanément oublié de donner la réponse. Bien qu'ils n'étaient effectivement pas si loin que ça de la maison. Marcia avait un peu perdu la notion de distance et son altercation avec les autres ne l'ont pas aidé à se dire qu'elle était presque arrivée. Et elle n'était pas prête d'y répondre alors qu'elle sentait la main la retenant tout contre lui dévier vers une zone moins acceptable. Elle resta étonné un instant avant de sourire bêtement, ramenant son sac à main dans sa main plutôt qu'à son épaule pour la lui foutre dans la figure. S'arrachant à lui avec toute la force qu'elle avait, pas grand chose face à lui, afin de s'éloigner à reculons. Heureusement qu'il la tenait par la fasse pour le coup, sinon elle aurait sans doute pas réussi.

"Ok gros porc, tu m'as sauvé les miches, mais ce n'est pas une raison pour en profiter. Les vieux débiles ce n'est pas mon truc..."


Elle recula pour se retrouver assise par terre. Trébuchant sur une mal formation de la rue. Ce qui n'empêcha pas la demoiselle de le fixer avec un regard noir. Son champ de force déjà mis en place sans même qu'elle ne s'en rende compte.

"Il s'appelle Marcus, pourquoi ? T'espères aller le voir en bon samaritain pour dire que tu m'as sauvé sans préciser que tu voulais me prendre ?"

Elle se releva le plus vite possible en grommelant des insanités à son encontre. Toujours la même chose à chaque fois. De belles paroles pour revenir là-dessus.

"Y a encore des sous dans le sac, va aller t'faire une pute avec ça et fous moi la paix."

Cette fois, elle comptait rentrer toute seule, une fois qu'elle aurait réussi à tenir correctement droite. Peut importe si le mec gardait son sac à main. Il ne restait rien d'irremplaçables dedans. Un peu de liquide et sa carte d'identité, puisque son téléphone, elle l'avait paumé, ou ce l'est fait volé quelque part.
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Mer 22 Aoû - 20:46
Lukas
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C’était pas son geste avec l’sac et ses phrases putassières qui m’avaient foutu sur l’cul, non. C’était plutôt…

- « Marcus ?! »

Man ! C’était bien la première fois depuis perpète que j’avais arboré une gueule de déterré. Parce que la vie pouvait pas être aussi pute que ça. J’avais bugué pendant un bon moment pendant qu’elle essayait d’se tailler, avant d’ouvrir son sac et d’fouiller dedans. Et puis, j’finis par tomber sur la carte d’identité d’la gamine avant d’écarquiller les yeux et de pousser un gros « PUTAIN ! » des familles ! Draven Black ! P’tain… L’destin pouvait pas être aussi pute sur l’coup ! Et dire que j’avais commencé à bander comme un gros porc ! Sur la gamine d’un d’mes potes ! J’voulais bien être sadique, pervers, vicieux et tout c’que vous vouliez dans l’genre, mais y’avait des limites que moi-même j’poussais pas…

D’quoi bousiller ma soirée, carrément !

C’est alors que j’finis par marcher plus vite pour rattraper la gamine. Sauf que dans la pénombre, j’me pris son espèce d’bouclier champ d’force en pleine tronche. Un peu plus furax que j’l’étais déjà, j’formai un poing que j’recouvris d’lave avant d’l’enfoncer violemment dans sa défense que j’transperçai bien évidemment. Resta plus qu’à chauffer l’tout pour que l’champ d’force sous la très haute température n’se brise carrément et que j’puisse rentrer dans son périmètre personnel avec une gueule à tuer quelqu’un. Son pouvoir était bon et elle avait un très fort potentiel, mais face à celui qui fut jadis numéro un, c’était limite. Trop peu limite. Même que l’groupe qui avait voulu la violer aurait pu tout bousiller à force d’coup.

- « Déjà tu m’parles pas comme t’parles à ton chien, p’tite conne ! »

J’lui avais chopé un bras, avant d’aller la plaquer violemment contre un mur. Très violemment même. Là-dessus, mon visage déformé par la colère s’décomposa doucement. La peau devint visqueuse, bouillante et bientôt, elle n’devint qu’un flot d’magma là où mes yeux furent vitreux. Bourré ou pas, quand on voyait un tel spectacle, on filait doux et on s’disait qu’on s’était p’être foutu dans la plus grosse merde d’ce monde pourri : « T’avais pas été la fameuse Souris d’Marcus que crois-moi que j’t’aurai flanqué la fessée d’ta vie ! » Ma main qui tenait son poignet chauffa aussi. Mais j’me retins d’me transformer complètement en magma d’peur d’la défigurer. Avec moi, ça partait vite. Très vite…

- « Et t’as bien d’la chance que j’sois plus un lourdaud qu’un gros violeur comme ces cons qui voulaient tous t’prendre comme la dernière des grosses putes, parce que ton gros cul d’pouffiasse, ils l’auraient certainement refait à coup d’bites et t’aurais été rempli d’foutre puant, gisant dans cette sale rue, incapable d’marcher et entrain d’chialer comme une madeleine en t’demandant c’qui a pas marché dans ta putain d’vie. T’as cru que ton pouvoir t’aurait sauvé la mise si j’passais pas par-là ? Abrutie d’femelle… »

Là-dessus, j’la projettai violemment contre l’sol avant d’jeter son sac sur sa nuque qui termina sa course un peu plus loin.

- « T’as d’la chance que j’respecte ton vieux et qu’il soit un pote d’longue date. D’ailleurs, j’te raccompagne jusqu’à chez lui histoire d’être tranquille. Relève fissa ton gros cul et on bouge. »

Ce serait au moins ça d’fait.

Chienne d’vie.
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Jeu 23 Aoû - 21:18
Marcia Draven Black
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Être sûr qu'une chose se passera d'une certaine manière, mais pas d'une autre, ne signifie pas grand chose. Surtout, lorsqu'on connaît aussi peu d'éléments que le tempérament d'une personne par exemple. Trop confiante en son pouvoir, surtout alors qu'il se prenait son champ de force dans la figure sans faire gaffe. Elle était loin de s'attendre à ce qu'il le bousille aussi facilement. Surprise et choqué pouvaient assez bien résumé l'état de Marcia durant les secondes suivantes.
La colère de cet homme l'impressionnait, mais pas encore suffisamment pour la faire totalement déchanter. Les dents serrées pour ne pas exprimer la douleur qu'elle avait ressentit. Son cerveau se mit à hésiter entre, tenter de se dégager de là, ce qui aurait été impossible, lui crier dessus en retour pour ne pas se laisser faire, ce qui n'était pas une bonne idée. Et surtout sur le lien qu'elle était en train de faire alors qu'il était en train de lui remonter les bretelles en bonne et due forme.
Sa violence lui permit seulement de se faire valdinguer comme une poupée de chiffon sur le sol. Sac à main avec, voilà bien une chose qu'elle n'aura pas perdu dans l'histoire.

"Lukas..."

Sa voix frôlait presque le murmure alors qu'elle le prononçait avec colère. Une colère suffisante pour lui éclaircir les idées et se rappeler de lui. Le regard noir et la figure déformé par la colère comme si elle allait feuler comme un chat. Elle se releva, récupérant son sac en le regardant toujours d'un œil noir. Ignorant totalement les égratignures faites en tombant au sol.

"Parmi les rares vieux potes qu'il a, il a fallu que je tombe sur lui..."


Le mec qui donne l'impression d'être drogué durant les combats. C'est comme ça qu'elle l'avait défini en le voyant à la télé une fois. Et malgré cela, malgré la peur qu'il lui foutait en ce moment même, Marcia hésitait encore à vouloir lui sauter à la gorge. Alors qu'elle sait pertinemment qu'elle ne fait pas du tout le poids face à lui. Et non parce qu'il a été le numéro un, mais parce qu'il venait juste de lui montrer la différence de force.

"J'peux me démerder pour rentrer, je n'ai pas besoin d'un baby-sitter."


Elle crachait presque ces paroles, en colère parce que s'attaquer à lui reviendrait à s'en prendre un mur solide pour le moment. Tout en parlant, elle c'était retourné pour reprendre le chemin d'un pas vif et rapide. Non pas pour lui faire comprendre qu'elle n'avait réellement pas besoin de lui, même si elle était à présent totalement dessoûlée. Mais parce que pour le moment, elle préférait largement mettre de la distance entre eux. Ce qui ne l'empêcha pas de lancer une partie de sa frustration vers un pauvre soûlard qui sifflait à son passage. Sa frustration agrémentée d'une pierre dans la figure et de deux champs de force pour lui bloquer les pieds. Alors qu'elle continuait son chemin, l'ayant déjà oublié pour se concentrer sur l'échec cuisant qu'elle venait de subir pour la première fois depuis très longtemps à vrai dire. Se parlant à elle-même dans un murmure rageur pour libéré cette frustration de savoir qu'elle était, pour le moment, incapable de lui rendre la pareille.

"Que ce vieux ch'noque ne crois pas que cette différence restera la même longtemps. P'pa n'a pas intérêt à me demander de faire le moindre effort pour ce type. Pauvre dégénéré, pervers, pas foutu de respecter ses propres paroles..."
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Mer 29 Aoû - 14:03
Lukas
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- « Baby-sitter, dégénéré, pervers et pas foutu d’suivre ses propres règles hein… »

J’avais aussitôt répété ces mots d’sorte à la déstabiliser. Parce que oui, j’l’avais carrément suivi, bien décidé à la ramener saine et sauve chez son vieux. Mais c’qu’elle n’savait pas, c’est que j’avais une ouie finie, développée à souhait, surtout à cause des combats que j’avais effectué et parce qu’avoir des sens aiguisés sauvait clairement la vie une fois qu’on s’retrouvait à l’extérieur. Du coup, même à bonne distance, j’avais entendu tout c’qu’elle avait dit très bas avant d’avoir la mine plus que jamais déformée par la colère et la frustration. Si j’kiffais pas qu’on parle d’moi comme ça, j’le tolérais encore moins quand il s’agissait d’petites pisseuses qui se sentaient plus. Si elle pensait qu’elle allait s’en tirer parce qu’elle était la gamine, elle s’foutait l’doigt dans l’œil jusqu’au coude. J’me mis alors à grogner comme un clébard avant d’foutre un coup d’pied dans la gueule du soulard qu’elle avait neutralisé, histoire qu’il dégage d’mon chemin, puis j’pressai plus l’pas pour réduire encore une fois la distance qui nous séparait. Une fois que j’fus près d’elle, j’la chopai par un bras avant d’la retourner d’force pour enchainer sur une grosse claque à sa gueule qui résonna sec dans les environs ! Elle avait bien du l’sentir passer celle-là !

- « J’t’ai déjà dit que j’voulais pas que tu m’parles comme tu l’fais à un chien, mais t’as pas l’air d’saisir hein… T’inquiète pas que j’vais r’faire ton éducation… »

Et là-dessus, j’lachai son bras pour agripper violemment une partie d’sa chevelure avant d’la trainer à ma suite comme une vulgaire trainée ou un enfant qu’on maltraitait. La différence au niveau d’la force physique était encore abyssale et son pouvoir sans pour autant être nul à chier était à des années-lumière du mien que j’avais perfectionné depuis des années, c’qui faisait ma force ainsi que ma renommée. Oui, j’étais pas n’importe qui et oui j’allais en abuser sur l’coup pour lui faire son clapet d’grosse chienne. D’ailleurs, j’pris la peine d’lui signifier une chose : « Cette différence d’puissance entre nous restera à jamais la même tant que t’iras pas t’inscrire au C.E.C et tant que tu deviendras pas une combattante aguerrie. Mais ça, comme t’es trop conne, tu peux pas l’comprendre. Tu préfères plutôt travailler dans un bar ou faire la fête fringuée comme une pute ! » J’l’avais énoncé à la fois d’façon amusée mais aussi d’façon rageuse. Amusée parce que c’était la pure vérité et qu’elle l’savait au fond d’elle-même. Rageuse parce que j’avais dû en suer pour parfaire mon pouvoir et l’maitriser du bout des ongles. J’avais cravaché dur pour devenir c’que j’étais et qu’une pouffiasse d’son genre puisse penser qu’elle pouvait m’surpasser comme par magie…

Ça m’filait l’urticaire !

- « Maintenant sale pute, apprends à respecter tes ainés ! »

Une fois que nous fumes dans une ruelle bien plus sombre que celle où elle faillit s’faire violer, j’la plaquai brutalement contre moi avant tout en tirant toujours sur ses cheveux. Malgré son pouvoir, j’craignais pas du tout les attaques physiques. Mon corps était pratiquement intangible. M’taper quand j’étais conscient et sur mes gardes revenaient à taper dans du magma tout simplement. J’devais ma grosse cicatrice qu’à un moment d’inattention et encore, face à un adversaire très puissant. Là, j’n’étais ni distrait, ni face à une lionne. Rien qu’une « souris » qui s’croyait tout permis. Même un coup dans les parties d’sa part n’fonctionnerait pas du tout et ses champs d’force étaient trop peu inopérants face à la corrosivité et à la chaleur d’mon magma. Elle était dans la merde à tous points d’vue ! C’est fort d’ce constat que j’eus un gros sourire d’porc avant d’bien chauffer l’une d’mes paumes. Paume que j’utilisai pour commencer à lui claquer violemment l’cul. C’était fort. C’était violent. Et la fessée avait duré un bon moment. S’débattre était totalement inutile et les coups forts, chauds et bruyants rougirent à souhait ses grosses fesses… Sa robe au niveau d’son arrière train était trouée à certains endroits. La chaleur d’ma paume avait eu raison du tissu…

Elle avait pratiquement l’cul à l’air !

Cinq minutes plus tard, on pouvait même dire que son pétard était en feu. D’quoi faire chialer n’importe qui… « J’viens d’avoir une idée tiens… » Après la fessée ultra-violente et la tenant toujours contre moi, j’eus un sourire mauvais…« T’vas t’foutre accroupie et m’tailler une pipe. Ouais, là, ici, maintenant. Si tu l’fais pas, t’inquiète pas que t’subiras des représailles. Marcus pourrait s’retrouver au mauvais endroit, au mauvais moment par exemple… » Et à ma voie, à ma gueule, Marcia savait que j’rigolais pas. Que j’pouvais l’faire. Si j’respectais Marcus, il faisait clairement pas l’poids face à moi dans un combat en un contre un. Ni elle d’ailleurs. Ni les deux ensembles. Et elle savait aussi que j’avais assez d’thunes pour payer des assassins plutôt bons dans leur domaine. Bref, j’avais pas mal d’solutions pour l’acculer physiquement et psychologiquement… « Essaye même pas d’te jouer aux justicières ou d’faire parler ton égo. T’sais que tu peux rien. Et t’avises pas d’me mordre quand tu l’feras… Tu risques d’perdre tes dents et ta bouche entière sous du magma… » Moi connard ? Mais point du tout… Elle récoltait c’qu’elle semait. Et elle allait apprendre qu’on titillait pas les plus puissants au risque d’y laisser sa peau ou celles d’ses proches.

Et sur ces paroles et pensées, j'l'avais repoussé brutalement pour commencer à retirer ma ceinture.
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Mer 29 Aoû - 21:12
Marcia Draven Black
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Marcia avait juste levé les yeux aux ciels. Elle se doutait bien qu'il allait entendre puisqu'elle n'avait pas parlé dans sa tête. Cependant, elle était effectivement loin de connaître le personnage auquel elle a affaire. Un peu comme toutes les personnes qui ne s'attendent pas vraiment à ce que quelques choses leur arrivent un jour. Si la claque ne l'avait pas autant sonné, elle lui aurait sans aucun doute cracher à la figure.
Et encore une fois avoir l'impression de se retrouver ballotter comme une poupée de chiffon n'est pas une chose agréable pour Marcia. Et les coups qu'elle donnait, son champ de force qu'elle utilisait pour tenter de l'arrêter lui faire lâcher prise. Rien y fais. Elle bouillait de rage, d'avantage que de peur cette fois. Bien qu'a présent, elle n'acceptait pas non plus de se faire traiter ainsi par un parvenu qui se croit tout permit parce qu'il a du fric et estime avoir réussi sa vie.

Se mordillant la langue, Marcia été consciente qu'en rajouter une couche en luttant risquait encore d'aggraver la situation. Elle était bien consciente qu'elle était dans la merde et qu'elle ne savait pas du tout comment faire pour s'en sortir. Pourtant, inconsciemment, elle ne pouvait s'empêcher de vouloir lui répondre. Genre le C.E.C. Était la seule chose à pouvoir rendre quelqu'un de fort ? Elle en aurait presque rigolait. Le jour ou se truc s'effondrerait, il allait faire pareille du coup ?
Cependant, même si elle tentait encore de lutter en le repoussant. Elle dut se mordre la langue pour une autre raison. Quelques insultes fusèrent malgré tout de sa bouche, mais elle se retint d'exprimer la douleur que ce bâtard était en train de lui infliger. Sa poigne l'obligeant à subir plus qu'autres choses. Elle en aurait même regretté que Marcus ne la forme pas d'avance pour augmenter la puissance de son champ de force.

Depuis le début, elle n'en menait pas large, comme une gamine se faisant engueulée par son paternelle et n'osant rien dire par peur des représailles. Cependant, Lukas allait trop loin, bien trop loin pour la demoiselle. Heureuse qu'il la lâche enfin, manquant de tomber au sol elle se mit à rire. Comme si ce qu'il venait de lui infliger et de lui dire avait atteint sa propre raison. Tout en essuyant ses larmes provoquées par la douleur elle se mit enfin à parler pour dire autre chose que des insultes.

"P'pa aurait sûrement dit que je la méritais bien celle-là. Qu'elle cruche..."

Et ce n'est pas à défaut qu'il le lui répète à de nombreuses reprises pourtant. Elle se remit encore à rire. Il ne lui restait plus qu'à se préparait mentalement à ce qu'elle allait devoir faire. Elle décolla le tissu de sa robe de son fessier avant qu'elles ne refroidissent trop et ne se colle définitivement à la peau. Lui faisant cracher un juron plus dû à la douleur provoqué

"Avec ce que tu viens de mettre, elle ne sera plus jolie à regard sans un tissu par-dessus..."

Et encore ce petit rire, ou sa raison semble s'être envolé. Lukas avait sans doute fini de sortir son engin, mais elle prit le temps d'enlever ses chaussures.

"Je peux au moins être à l'aise à défaut d'aimer..."

Elle se remit à rire toute seule encore et recula d'un pas comme si elle perdait presque l'équilibre. L'alcool n'y était pour rien, les effets sont partis depuis bien longtemps et le chantage de Lukas la rendait bien plus lucide qu'en temps normal. Une pipe ou son père meurt... Elle avait bien compris le prix d'une vie pour un simple acte sexuel. Ça la dégoûtait, d'autant plus que c'est proféré par quelqu'un qui est sensé considérer son père comme un pote... Ce mec a été bien pourri et jusqu'à la moelle, plus rien à en tirer, c'est devenu entièrement un jouet pas encore cassé pour le grand public. Elle finit de s'essuyer les larmes, se reprochant en murmure d'avoir mal agi. Qu'elle aurait dû y réfléchir à deux fois. Avant de finalement relever la tête et de fixer Lukas dans les yeux, un grand sourire sans joie aux lèvres.

Lukas était fort, avait l'habitude du combat était hermétique au coup donné. Et Marcia n'avait aucun point fort pour pouvoir le contrer actuellement. Pourtant, son père lui avait déjà dit, répété, entraîné et montré à mainte reprise comment elle pouvait faire dans ce genre de situation. Mais elle en a tellement rencontré ce genre de situation... Il ne lui est tellement pas arrivé de choses graves de ce genre que rien n'est devenu instinctif. Alors qu'elle aurait pu éviter cette situation depuis bien longtemps, sans même avoir besoin qu'il vienne lui sauver la mise...
Marcia s'approcha d'un pas hésitant vers Lukas, avant de changer subitement de direction et de grimper au mur d'un pas bien plus vif et alerte. L'adrénaline jouant son rôle à la perfection.

Lukas n'avait pas allumé la lumière et n'avait donc pas vu tous les petits champs de force que Marcia a fait apparaître sur chacun des trois murs dans un rayon de cinq mètres autour d'elle. Et dieu que cet acte lui faisait mal aux fesses. Rien que pour ça elle le maudissait intérieurement et c'est sans s'arrêter de grimper comme si elle était sur un escalier qu'elle le lui dit.

"Fait ce qui te chante, mais ais au moins les couilles de venir nous tuer en personne."

Une phrase qui ne donne plus grand chose comme effet alors qu'elle terminait de grimper pour s'enfuir. Les champs de force dont elle n'avait plus l'utilitait disparaissant au fur et à mesure pour en laisser apparaître d'autres plus haut. Tout en laissant un près d'elle pour la protéger des projectiles qu'il pourrait envoyer. Prête à le gêner avec s'il essaie de la rejoindre en sautant très haut par exemple. Elle n'avait aucune force, mais suffisamment de maîtrise en finesse pour le gêner dans ses actions. Même si la gêne ne dure qu'une seconde, une seconde est toujours de gagner. Et même la course sur un toit n'est pas forcément la chose la plus sensée à faire. Marcia avait suffisamment le pied sûr pour pouvoir y aller. Certaines habitudes de ses jeunes années par contre, ne se sont jamais envolé. Et l'accès à sa maison est bien plus rapide ainsi qu'en passant par les rues et ruelles restantes. Bien qu'ironiquement, seulement cinq minutes la séparaient de la maison. Voir moins si elle continuait à bonne allure et sans interruption. Remarquant, sans vraiment l'enregistrer, qu'il commençait à y avoir étrangement du monde dans les rues pour l'heure qu'il était. Tous semblants marché dans la même direction qu'elle.
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