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 Tâter le terrain ; Ft. Meyrië

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Sam 11 Aoû - 13:04
Lukas
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J’me demandais finalement si j’avais bien fait d’ramener mon cul dans l’coin. Tout c’que j’avais sous mes yeux s’conformaient à c’qu’on pouvait penser d’une arène clandestine dans les souterrains des bas-fonds d’Elysium : Les participants étaient plus que violents, la foule autour du ring était en délire et les paris allaient bon train. Typique d’ce monde quoi. Y’avait pas vraiment de différence entre c’qu’on pouvait voir des grands jeux ou même d’une sortie d’un héros à l’extérieur des murs. D’quoi m’arracher un soupir alors que j’étais assis en loge VIP. Oui VIP. Enquêter, c’était vraiment pas mon fort et j’me voyais plus me mêler à la foule comme lorsque j’n’étais encore qu’un pouilleux des bas-quartiers. Et puis, même avec une capuche et tout c’qui s’en suit pour cacher ma gueule, plein d’gens m’auraient forcément grillé. J’étais pas que laid, mais mastoc et même si y’avait pas mal d’gars d’mon gabarit, y s’dégageait d’moi une aura assez intimidante que n’importe quel combattant aguerri du coin reconnaitrait.

Pour l’espionnage, on pouvait repasser.

C’est tranquillement donc que j’regardais c’qui s’faisait devant tous ces parieurs compulsifs : Sur l’ring, un gars taillé comme moi s’frottait à une fille assez menue qui s’faisait maltraiter comme jamais. Presque lamentable. Pourtant, il y avait dans son regard c’petit quelque chose qui n’trompait pas. Un p’tit quelque chose assez excitant qui n’était pas sans m’rappeler ma chère future partenaire d’combat : Meyrië. Un nom -ou pseudo ? qu’est-ce ça pouvait m’foutre, en fait- qui n’était pas sans faire grincer des dents et glacer l’échine même dans c’milieu pourri. Un nom qui moi m’amusait, cependant. Avec l’cul qui allait avec évidemment. On était p’être loin des jolies callipyges que j’affectionnais, mais j’me voyais bien la foutre dans mon pieu un d’ces quatre, histoire d’voir c’qu’elle valait quand on parlait d’autre chose que la baston ; et parce qu’il n’y avait pas que la violence dans la vie. D’quoi m’arracher un gros sourire. Un gros sourire dégueulasse qu’en disait long sur mes intentions assez sales et malsaines.

Qu’est-ce que j’ferais pas pour niquer une belle meuf, moi ?

- « Monsieur ? Du champagne. C’est la maison qui offre. »

- « Oh ? C’est gentil ça ! Bwéhéhéhéhé ! »


Une jolie demoiselle s’était approchée d’moi avec une bouteille d’champagne et une coupe. J’me retournai pour voir que l’organisateur d’ces évènements clandestins regardait dans ma direction avec un regard presque bienveillant, pour n’pas dire condescendant. Il m’fit un signe d’main amical auquel j’répondis d’un bref signe d’tête, avant d’me tourner vers la charmante dame qui m’avait envoyé la bouteille. Cependant, sang d’parvenu oblige : Plutôt que d’choper la coupe et la remplir après avoir débouché le champagne façon sauvage, j’me mis à boire au goulot. Bien entendu, une claque enflamma l’gros derche d’la jeune femme qui eut un gémissement non maitrisé, avant d’passer une main devant sa bouche toute rouge. Pour ma part, j’me marrai comme un enfoiré, avant d’lui faire signe d’s’en aller tout en recommençant à mater l’combat devant moi. Dans deux semaines, ce serait mon tour avec la jolie p’tite Meyrië. Jolie p’tit brin d’femmes qui devait certainement être là, à « espionner » à sa manière.

Ma présence devait attirer les attentions et lui laisser l’champ libre, nan ?

Meyrië pourrait pas s’plaindre d’ma présence imposante en tout cas. J’avais déjà un argument pour éviter les reproches.
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Sam 11 Aoû - 17:25
Meyrië
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C'était une invitation originale, qui guidait les pas de la demoiselle jusqu'aux fonds des tréfonds de la crasse et de la bassesse d'Elysium. Non pas qu'elle n'en provienne pas elle-même, ou qu'elle regarde de haut l'endroit, elle était simplement capable de regarder la vérité en face. Les arènes clandestines n'étaient pas bien vues de ceux qui pouvaient s'en éviter le contact, ou de ceux qui ne pouvaient y participer. Et pourtant, la Traîtresse avait reçue ce fameux message d'un Combattant qui lui non plus ne passait pas inaperçu.
Ancien numéro 1, Lukas. Des pouvoirs qu'elle avait noté dans ses carnets, comme bon nombres de têtes connues des Combattants. Ses carnets ne la quittaient presque pas, elle y note tout, en tout temps. Quand on lui permet en tout cas. Sur les Combattants, sur les autorités, les officiels et officieux influents, sur les monstres à l'extérieur des murs, sur les organisations. Tout un tas d'informations qu'elle triait à sa façon, un bordel total de lignes qu'elle seule pouvait lire rapidement. N'importe qui pourrait en tirer les infos, mais avec du temps pour tout organiser.
Et aujourd'hui, stylo, crayon et papiers étaient de sorti. Elle allait participer, probablement, à l'un des petits tournois amusants de ce bas-monde. En duo. Des combats qui rapportent gros, puisque des combattants pouvaient participer, et allaient participer. Ceux qui n'avaient pas honte de se mouiller dans de la petite ou moyenne criminalité. Voir de la grosse. Arpentant les souterrains, il n'avait pas fallu longtemps pour elle à rejoindre l'endroit, se faufilant d'une petite téléportation derrière les gardes à l'entrée, trop envieuse de rester discrète même avec ses autorisations et son argent. Puis elle avait trouvé un coin en hauteur, de vieux tuyaux solides, suffisamment, pour son petit corps. Et suffisamment peu éclairés pour que sa cape et capuche noir la rende presque invisible à la foule et aux pseudos forces de l'ordre des mafieux du coin.

De son perchoir, il n'avait pas fallu longtemps à la violette pour repérer son partenaire. VIP. Le roi de la discrétion. Pouffant intérieurement, elle se doutait qu'il n'avait que faire de la discrétion, mais c'était amusant pour elle. Reliant un peu ses informations, elle reconnaissait la grande majorité des mafieux justement. La zone VIP en était bondée, et chacun y allait de son petit champagne, vin, et de ses jolies demoiselles de compagnie. Notant vaguement les mouvements de son futur partenaire, la traîtresse y portait peu d'attention. Ce n'était pas lui qu'elle était venu espionner aujourd'hui.
Jetant maintenant un œil sur le combat, elle observait patiemment. La demoiselle se faisait maltraiter, et chacun y allait de son paris sur le gros lourdaud qui était derrière les poings. Mais elle semblait cacher quelque chose, il faudrait être aveugle pour ne pas voir qu'elle cache probablement un pouvoir qui requiert ou bien du temps à se canaliser, ou bien une énergie particulière à emmagasiner. Peut-être même ne pouvait-elle déchaîner des pouvoirs qu'en échange de sa propre douleur. Qui sait ?
Dans tous les cas, la violette observait jusqu'à la fin. Une fin.. Plate au final. La battant au centre avait fini par s'énerver, dévoilant un corps bien plus solide et puissant que ce qu'elle laissait penser. Renforcer par ce qu'elle pensait être un pouvoir proche de drogues dopantes. L'espionne hésitait à noter, mais.. Finalement ce pouvoir était trop instable, et le gaillard profitait d'une faille, renvoyant au tapis la femme, avant de lui écraser violemment le visage au sol avec sa botte. Un coup qui achevait d’assommer avec infinie douleur la pauvre inconsciente désormais. L'attrapant par le bras, le victorieux la levait ainsi, comme un vague trophée qu'il exposait à la foule. Les paris avaient du rapporter bien peu, puisque tout le monde avait dû mettre son argent sur lui, à part quelques courageux.

Rien à voir de plus, pas tant que le prochain combat ne serait pas lancé. Et encore. Elle n'était pas là juste pour jouer les spectatrices de combats d'exhibition médiocres. L'un ou l'autre, elle savait pouvoir battre les deux du bas. Ce n'était pas des combattants, juste des civils aux pouvoirs magiques.
Elle sautait donc rapidement. Enfin. Se téléportait, plus bas, non loin d'un mur derrière la foule, à l'abri de tout regard qui pourrait se rendre compte de l'apparition. Puis c'est en longeant le mur qu'elle voulait se diriger tranquillement vers le panneau d'affichage. Les combats prévus, les règles de chacun, si il y avait des règles, la côte des paris déjà posés, toutes les informations libres.
Réfléchissant à ce qu'ils allaient pouvoir faire de leur 'duo' si elle acceptait, l'assassin présumée finissait par se faire surprendre pas un petit manque d'inattention. Un spectateur un peu trop agité s'était reculé, la bousculant au passage tandis qu'il manquait de tomber. Alcool, drogue, et qui sait quoi d'autre, pour avoir si peu d'équilibre. Néanmoins, ce n'était pas le seul symptôme. Se tournant rapidement, le gaillard posait ses yeux sur la silhouette encapuchonnée, plus petite que lui, et dans un geste rapide pour son état, il profitait allègrement du mur juste derrière, plaquant sa main en coupant une voie de fuite. S'approchant comme un prédateurs aux envies bien évidentes.
Elle, ne bougeait pas réellement, ses bras cachés faisaient leur office. Et c'est quand il allait ouvrir la bouche, pour l'insulter, la 'charmer' ou qui sait quoi d'autre, qu'elle coupait la parole d'un ton sec mais détaché.

"Touches-moi. Et je t'éventre. En partant par ce qui fait de toi un mâle."

La voix était clair, et c'est dans un seul petit geste qu'elle relevait le menton, observant d'un œil violet le visage qui était d'abord surpris, puis provocateur. Avant de voir la décomposition de sa réaction suivante. La dague dévoilée juste devant son entrejambe, caché avant par le drapé. Il suffisait d'avancer un peu sa main pour priver à jamais le vil de son petit jouet masculin. Et lui, il n'en avait pas envie forcément.

"Recules. Retourne parier tes pauvres pièces."

Elle avait l'avantage malgré sa taille. Et elle l'utilisait volontiers, faisant chanceler le type qui hésitait. Il hésitait simplement à bouger en réalité, se reculant finalement en se rendant compte que rester plus longtemps ne risquait que de l'énerver elle. Grommelant de façon incompréhensible, il s'éloignait d'abord sur le côté, à reculons, avant de se tourner pour déguerpir. Parier ? Partir ? Boire ? Elle n'en avait rien à faire, et en rangeant son arme, la demoiselle replaçait ses vêtements, se cachant de nouveau de la vue générale, pour reprendre sa marche vers l'affichage.
Elle voulait voir à quel genre de match le Combattant ancien numéro 1 les avait inscrits. Elle n'appréciait pas trop de devoir obéir à des règles. Mais si elle y était obligée, elle voulait pouvoir s'y préparer, s'entraîner un peu avec ces contraintes. Ne serait-ce que l'interdiction de tuer, ou de blesser. C'était compliqué, avec un corps maigrelet comme le sien, la plupart de ses assauts étaient fait pour trancher, car ses bras n'avaient pas ce qu'il fallait pour assommer. A moins de strangulation... Mais soit.
Se faufilant au milieu des curieux devant le panneau, elle finissait par se retrouver devant, relevant le regard sur les affiches. Tirant toutes les infos qui rejoindraient bientôt ses carnets. Une main encore sur sa dague, pendant qu'elle devait partager la contemplation avec toute cette plèbe déchaînée qui voulait prévoir sur qui parier ensuite...
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Lun 13 Aoû - 17:39
Lukas
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Mon smartphone vibra.

- « Patron ? »

- « Quoi ? »

- « Elle est là… »


J’eus un sourire. J’les avais même presque oubliés : Les gars avec qui j’m’étais ramené pour qu’ils fassent l’sale boulot à ma place. Parce que si espionner n’était pas du tout mon fort et mon trip, c’était pas pour autant que j’avais rien fait. En effet, j’avais chopé avec moi quelques sous-fifres qui m’aimaient bien pour ma force -et aussi pour mon fric- et ces derniers s’étaient dispersés dans l’coin pour récolter non seulement des infos, mais aussi pour surveiller les faits et gestes d’ma partenaire. J’savais bien qu’elle viendrait pas m’rejoindre au carré VIP. Vu sa sale réputation, c’était évident ; même si y’avait aussi et certainement son caractère très prudent qui rentrait en ligne d’compte. Un gros sourire bien dégueulasse barra ma gueule alors que mon larbin m’donnait quelques informations supplémentaires que j’pris soin d’bien enregistrer dans ma caboche d’gros bourrin qui saisissait que très peu d’choses : La taille du cul d’mes conquêtes, l’fric que j’pouvais engranger suite à un p’tit boulot ou une affaire juteuse, les différents aptitudes d’mes adversaires et aussi les visages d’ceux que j’devais défoncer pour n’importe quelle raison. Oui, j’étais un chien. Un porc. Un gros porc même ! Mais j’le vivais bien et j’en avais trop rien à foutre d’ce qu’on pouvait penser d’moi. Un parvenu d’ma trempe avait rien à prouver. J’m’étais taillé une place au soleil à la seule force d’mes poings et d’mon alter. Pas vraiment d’aide. Parti d’zéro pour devenir un « héros ». Sauf que j’avais pas vraiment la gueule d’un héros, malheureusement. C’était même l’contraire, tout bien considéré.

- « J’arrive alors. Si elle bouge, hésite pas à m’le dire pour que j’puisse l’intercepter. »

- « Ça marche boss ! »


J’raccrochai et fourrai mon p’tit portable dans l’une des poches d’mon jeans, avant d’enfiler une gorgée d’mon breuvage, puis j’me levai gaillardement afin d’réajuster mon manteau à fourrure qui surplombait la chemise blanche que j’avais arboré. Chemise peu boutonnée qui laissait entrevoir la caisse que j’avais développée et les chaines que j’portais. Oui, j’étais bling-bling. Oui, j’le valais bien malgré ma sale gueule toute dégueulasse. Sale gueule qui m’empêchait pas d’avoir à mes côtés, l’une des plus belles meufs d’Elysium, même si on pouvait très clairement la considérer comme une michto d’très haut vol. Une pensée qui m’fit marrer alors que j’passai près d’l’entourage de l’organisateur d’ce tournoi underground. C’dernier eut un sourire pour moi et leva même sa coupe, ce à quoi j’répondis en levant ma propre bouteille avant de disparaitre définitivement du carré VIP. Tranquillement alors, j’descendis les marches des gradins et m’engouffrai rapidement dans une voie qui menait directement là où s’trouvait ma belle d’un soir. Pas pour rien que j’l’avais choisi elle d’ailleurs. Après une p’tite marche relativement rapide -Deux grosses minutes à tout casser-, j’débarquai vers la zone où elle s’trouvait. Mon arrivée dans l’coin n’fut pas inaperçue, même si dans l’monde du crime, ma gueule n’excitait pas du tout. Plutôt que d’m’acclamer ou m’aduler comme les fans que j’avais un peu partout, on s’écartait plutôt d’mon chemin avec un certain respect et une crainte palpable. D’quoi m’arracher un sourire. Jusqu’à c’que j’arrive vers la mam’zelle à côté d’laquelle j’me tins.

Comme si d’rien était.

- « Pas d’réponse à mon sms. Pas d’approche d’ta part… Silence radio quoi. J’veux bien croire que j’suis moche comme un pou et que ma sale gueule t’fait gerber, mais tout d’même sweetie. Ça s’fait pas… Surtout quand y’a un sacré paquet d’oseille en jeu et j’suis sûr que même toi, t’cracherais décemment pas d’ssus ! »

J’eus un p’tit rire avant d’boire encore une fois l’contenu d’ma bouteille. C’était clairement un champagne d’qualité c’truc. Les regards braqués sur nous, pour n’pas dire sur moi, s’dispersèrent au gong d’un nouveau combat. Y’avait apparemment gros à miser pour l’coup. J’aurai pu retourner ma face vers l’ring, mais j’avais plutôt une voisine bien plus intéressante qu’un combat d’merde. Voisine qui méritait toute mon attention. On était jamais à l’abri d’un coup en traitre, même si elle allait devoir douiller pour pouvoir m’toucher comme y faut. Sa téléportation et ses coups assassins étaient dangereux, mais quand t’as à tes côtés un type mastoc qui s’transforme en lave et qui est plutôt puissant physiquement, tu fais également gaffe. J’eus un soupir d’plaisir après ma gorgée puis j’me mis à observer les affiches devant nous : « Tu t’fatigues si tu cherches nos futurs adversaires. Y’a l’proprio du coin qui dit nous réserver une grosse surprise si tu confirmes que tu marches avec moi. C’pas tous les jours qu’il peut s’permettre d’avoir deux combattants pas encore  HS sur son circuit. » Après tout, fighter ici pour nous autres combattants encore en activité, c’était dangereux. Dangereux parce qu’on avait une image à tenir, des sponsors qui nous soutenaient pour la plupart et parfois même une grosse fanbase. Et puis, c’genre de concours était réprimandé par la loi. On pouvait encourir la prison. C’était la raison pour laquelle notre combat pouvait rapporter gros. Cachet pour la participation, primes d’risque, part du gâteau sur les paris… L’compte en banque allait péter !

- « Alors sweetie… Tu marches ou pas ? Que j’puisse confirmer l’tout et qu’on puisse s’briefer sur comment on s’battra en équipe ? C’est à toi d’me dire. J’suis tout ouïe, là. »

Ses p’tites fesses, j’les épargnais pour l’instant. Fallait juste qu’elle m’dise c’que j’voulais entendre.
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